Web Analytics

- Page 3

  • Estaimpuis - Mouscron : Le commissaire Debrauwere quitte Mouscron pour devenir le chef de corps au Val d’Escaut

    Arrivé au commissariat de Mouscron en février 2009, le commissaire Dominique Debrauwere quitte la zone de police. Il deviendra officiellement le chef de zone de la police du Val d’Escaut à partir de mars prochain. Une réception était organisée pour son départ vendredi soir. Moment d’émotion.

    
Le commissaire Debrauwere (au centre) deviendra la chef de zone de la police du Val d’Escaut à partir du 1er mars 2017.

    De nombreuses personnes avaient effectué le déplacement pour saluer le travail accompli par le commissaire Dominique Debrauwere à la zone de police de Mouscron. Cette présence, en nombre, est la preuve du travail de qualité qu’il a accompli. Depuis le 1er novembre, il occupe les fonctions de chef de corps à la zone du Val d’Escaut avec le commissaire Lejeune. Il deviendra officiellement le nouveau chef de corps le 1er mars 2017. À la police de Mouscron, le très apprécié commissaire Debrauwere occupait la fonction de directeur des opérations. C’est désormais le commissaire Yves Sieuw qui a pris les commandes des opérations. « J’ai commencé en tant que militaire, dans l’unité des Léopards. J’ai notamment passé 6 mois en ex-Yougoslavie avec les casques bleus, en 1992 » C’est en septembre 1994 que le commissaire Debrauwere a inté- gré la police de Mouscron. Il est ensuite passé à la police de Tournai, en tant que responsable des interventions. Il est ensuite devenu adjoint du chef de corps de la police de Tournai. C’est en février 2009 qu’il revient à Mouscron en tant que directeur des opérations. Il entame donc une nouvelle page de sa brillante carrière. « C’est une suite logique dans ma carrière, une sorte d’aboutissement. J’espère y mettre mon empreinte dans ce nouveau rôle, en toute modestie bien sûr », commente-t-il. Évidemment, les zones de Mouscron et du Val d’Escaut sont assez différentes. « La première est densément peuplée et la seconde, plus étendue. Ça ne sera pas pour autant plus facile. Ce sera tout aussi difficile d’identifier des situations suspectes. » En prenant la parole, lors de la réception de vendredi, le commissaire a remercié les personnes présentes. « Cela me fait chaud au cœur. Je ne pensais pas que j’allais autant être ému. » Il a évoqué les nombreux contacts de confiance, que ce soit au sein du commissariat, mais aussi avec les polices voisines, les autorités judiciaires et les autres partenaires. « Cette transition se fait dans un moment de menace particulière qui ne facilite le travail de personne. Il faut continuer à se serrer les coudes afin de continuer à mettre en œuvre ce service public. Merci à tous pour ce que vous m’avez apporté, ce que vous êtes et pour tout ce que vous avez fait. Merci aussi à mon fils et à mon épouse pour leur soutien, sans eux, ça n’aurait pas été possible. »

  • Evregnies : Décès de Yvonne Losfeld

    Yvones.JPG

  • Conseil communal du 28 novembre : Question de Adeline Capart - Réponse de Daniel Senesael

    cap.jpg

    Question Adeline Capart

    NOVEMBRE 2016, mois des « femmes »

    En effet,

    • Le 11 novembre c’est aussi la journée nationale des femmes, instituée, pour la petite histoire, en 1972 en plein néo-féminisme, à l’issue d’une conférence de Simone de Beauvoir, à Bruxelles et qui avait attiré quelque 8 000 femmes.
    • Le 25 novembre est la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes.

    Le moment est donc venu de sensibiliser l’ensemble des élus au sein de notre conseil communal pour s’engager concrètement en faveur de la prévention des violences et, plus particulièrement, du sexisme qui, tout comme les préjugés et les stéréotypes de genre, nourrit précisément les inégalités, les discriminations et les violences. 

    Y’a-t-il des actions, mots d’ordre dans notre commune en matière d’égalité hommes-femmes ?

    Voici deux propositions d’engagement que je soumets à notre assemblée :

    -signer la Charte Egalité des chances pour les communes qui a été réactualisée par le Ministre Maxime Prévot

    -organiser, en 2017, une journée ou une semaine de prévention des violences, comme cela se fait dans certaines communes.

    Réponse de Daniel SENESAEL

    Madame la Conseillère,

    Merci pour votre question qui met l’accent sur un véritable problème de société.

    A l’instar de toute forme de discrimination, celle liée au genre doit être combattue. C’est pourquoi nous veillons à ce que l’égalité entre les hommes et les femmes soit respectée au sein d’Estaimpuis.

    La Charte dont vous faites mention a été adoptée le 13 avril 2013. J’attire votre attention sur le fait que cette charte met l’accent sur la lutte contre toutes les formes de discriminations qu’elles soient liées au genre mais également à la nationalité, la couleur de peau ou encore à l’orientation sexuelle.

    En ce qui concerne spécifiquement l’égalité hommes-femmes qui est l’objet de votre intervention, je peux vous dire qu’en matière de recrutement, la commune veille à ce que ses offres d’emploi s’adressent autant aux femmes qu’aux hommes. Si l’on considère notre personnel administratif, cela se vérifie dans la mesure où on se rend compte que la proportion est de 25 femmes pour 15 hommes soit 62,5 % de personnel féminin. Au niveau des postes de direction, on peut remarquer que l’égalité des genres est respectée étant donné qu’au niveau de nos chefs de service, nous avons 3 hommes et 3 femmes sans oublier qu’à la crèche et dans 2/3 de nos écoles, les femmes sont également à la manœuvre.

    Pour ce qui est du niveau salarial, je peux vous confirmer qu’on ne constate aucune différence de traitement entre femmes et hommes au sein de notre administration.

    Par ailleurs, notre Règlement de Travail affirme en son article 30 que tous les travailleurs doivent être traités avec dignité. Afin de veiller à ce respect, un Conseiller en prévention a été désigné, il s’agit de Jean-François Dubus.

    Au niveau de la sensibilisation au public, nous avons des brochures contre les violences faites aux femmes disponibles dans le hall du CPAS. Autre action que l’on peut citer dans ce domaine, l’organisation d’une conférence sur les violences conjugales qui avait été organisée à l’attention de nos concitoyens en avril 2014.

    Enfin, concernant votre demande d’organiser, en 2017, une journée ou une semaine de prévention des violences, comme cela se fait dans certaines communes, nous ne sommes évidemment pas contre le principe. Etant donné qu’à n’en pas douter vous souhaitez être au sein de notre entité un parti d’opposition constructive, je vous invite à revenir vers nous lorsque vous aurez des actions concrètes à nous proposer.

     

  • Conseil communal du 28 novembre : Questions de Patrick Van Honacker - Réponses de Daniel Senesael

    patsenes.jpg

    Concerne :  Eclairage du passage-piétons au carrefour de la rue du Stade et de la rue du Moulin Masure

    Question Patrick Van Honacker

    Conseil communal du 29/02/16 : Eclairage du passage-piétons au carrefour de la rue du Stade et de la rue du Moulin Masure à Estaimpuis : je vous ai écrit en date du 18/12/15.Le travail devait être exécuté fin du 1er semestre, mais il n’en est rien à ce jour :merci de nous informer.

    Réponse de Daniel SENESAEL

    Monsieur le conseiller, je suis surpris de votre intervention étant donné que les points d’éclairages ont été installés depuis le 29/08/2016. En effet, deux points lumineux ont été ajoutés de part et d’autre du passage pour piétons. Pour info, ces deux points lumineux sont dotés de lumières adaptées au passage pour piétons et marquent une zone de vigilance élevée.

    Concerne : Non-respect du sens unique rue du Château à Estaimpuis  vers la rue Jean Lefebvre :

    Question Patrick Van Honacker

    De jour comme de nuit, au vu de la population, les automobilistes foncent dans le sens unique et ce, depuis plusieurs années : les faits ont déjà été signalés en cette assemblée.

    Cette route est aussi fréquentée par les enfants de l’école. Il n’y a aucune évolution dans cette situation : des mesures doivent être prises par notre police. Avez-vous déjà reçu un rapport ?

    Réponse de Daniel SENESAEL

    La police a déjà analysé le problème. Une première verbalisation a eu lieu en 2014, un cyclomoteur qui habite rue de la paix. Il y a eu une seconde verbalisation en 2015 et aucune en 2016… Selon nos services de police aucun autre constat n’a été établi. Si vous constatez effectivement du passage à cet endroit, je vous propose, en votre qualité de membre du PLP d’Estaimpuis, de prendre la plaque d’immatriculation et de la transmettre à la police. Cependant, la police n’a jamais rien reçu…

    J’ajoute qu’aucun accident majeur n’a été recensé à la rue jean Lefebvre et à la rue du Château depuis 2003.

    En outre, les caméras mobiles prévues au budget 2017 pourront faire l’objet d’une mise en place sur cette section afin de rendre compte de cette situation.

    Concerne : Inondations de juin 2016

    Question Patrick Van Honacker

    La Commune a signalé par article de presse que les sinistrés devaient prendre contact avec nos services pour établir un dossier auprès du Fonds des Calamités : merci de bien vouloir nous faire le point.

    Réponse de Daniel SENESAEL

    Nous avions invité les personnes sinistrées à entrer un dossier auprès de nos services communaux. Nous avons récolté 6 dossiers de sinistre qui nous ont permis d’étoffer notre demande. Un envoi a dés lors été fait auprès du service calamité du SPW accompagné de coupures de presse et de tout autre élément susceptible de faire pencher la balance en faveur des sinistrés. Aux dernières nouvelles, le dossier est toujours en cours au SPW. En effet, pas plus tard que la semaine dernière les services communaux ont pris contact avec le SPW à ce sujet, c’est dire si nous suivons de près l’évolution de ce dossier.

    Pour votre parfaite information, les dossiers qui ont été traités et reconnus comme calamités publiques par le Gouvernement wallon concernent les inondations de fin mai et des 6, 7 et 8 juin derniers. Pour ce qui est de notre entité, les dossiers ont trait aux inondations du 17 juin 2016.