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  • Dans la région :Le dernier refuge des sans toit et des sans famille

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    Des veufs, des divorcés, des paumés, des SDF, des handicapés, des naufragés affectifs, des éclopés du travail…

    C’est l’arche de Noé, version humaine, du plus médiatisé des prêtres mouscronnois. L’abbé Jean-Yves Pollet réfute toute ressemblance avec le Père Guy Gilbert, son collègue français qui s’occupe de loubards. « Il nous a rendu visite deux fois mais nous n’avons pas la même conception de la réinsertion des âmes fragilisées. Je ne suis pas un prêtre des loubards, plutôt un prêtre bâtisseur ! »

    À 73 ans, Jean-Yves Pollet est un retraité actif. «Ma paroisse, c’est ici, dans cette ferme au milieu des gens défavorisés ou en difficulté sociale.
    Certes, je dépends du diocèse de Tournai mais je sais que j’ai un profil atypique. Je ne suis pas certain que de nos jours, je pourrais refaire ce parcours auprès des plus démunis. La pénurie de prêtres m’obligerait sans doute à mener une carrière plus classique. »
    Dans la chapelle attenante à la ferme, l’abbé célèbre tout de même une centaine de baptêmes par an.

    Mais sur le site même du foyer communautaire, aucune obligation de culte ou de conviction religieuse. Jean-Yves Pollet, tout le monde l’appelle affectueusement « L’abbé », comme s’il s’agissait d’un prénom. Il est vrai que presque rien ne distingue le costaud septuagénaire de ses ouailles travailleuses. Lui aussi met la main à la pâte, retrousse ses manches, rentre le bois… Pollet ressemble davantage à un patron d’entreprise qu’à un homme d’église. Ses protégés n’ont pas droit à ses prêches mais ils connaissent ses sermons par coeur. «Il faut filer droit, collaborer au travail collectif, respecter les règles de vie, nuance l’abbé. Sinon, j’invite les résidents récalcitrants à nous quitter. »

    UNE COMMUNAUTÉ MANUELLE

    Fondateur à Mouscron de la maison d’accueil Terre Nouvelle l’abbé a ensuite ouvert ce foyer communautaire à la Ferme Saint-Achaire. «Il fallait trouver une occupation valorisante pour les volontaires car beaucoup ont une expérience manuelle. La reconstruction de la ferme et l’activité de petit élevage m’ont semblé un bon compromis pour les remettre à l’étrier. » À un moment de leur existence, ces éclopés de la vie ont un accident dont ils se relèvent difficilement. Ça peut être un veuvage, un divorce, un conflit familial, un surendettement, une solitude insurmontable, une grande détresse en tout cas. À la Ferme, on vit en collectivité et chacun collabore aux activités de jardinage, d’élevage (porcs, poules, oies, lapins, moutons, chèvres), de cuisine, de lessive et de découpe de bois de chauffage. Une quinzaine de travailleurs sociaux (subventionnés par la Région wallonne) encadre les hébergés de Terre Nouvelle et de Saint- Achaire.

    300 PERSONNES AIDÉES

    La plupart bénéficie de revenus de remplacement mais quelques-uns parviennent à se réinsérer dans le circuit du travail ou à fonder une famille. Ils envisagent alors de quitter le cocon mouscronnois pour prendre un nouveau départ.

    En 33 ans d’existence, la ferme a secouru plus de 300 personnes. «D’anciens pensionnaires nous demandent de gérer leur argent, de les accompagner dans les démarches administratives, médicales, fiscales… Nous assurons bien entendu ce service qui permet de rester en contact et d’éviter parfois les rechutes.

    Car ces êtres sont plus fragiles que d’autres, ils ont besoin d’un soutien. » Après avoir redonné du sens à leur existence, ils font l’apprentissage de l’autonomie.

    Source Nord Eclair CATHERINE BASTIN

     

  • Exceptionnel ! Une centaine de cigognes blanches en Belgique à Glons :Un article intéressant de mon collègue Roger Wauters de Bassenge

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    Ce 27 août 2014, aux alentours de 17h00, une centaine de cigognes ont fait halte à Glons. Elles se sont posées dans la grande prairie dite «  du grand pré ». Leur présence a attiré bon nombre de personnes tout comme une caméra de la RTBF.

    Pour l'article de Roger Wauters et les photos c'est ICI

    Roger va nous faire prochainement un reportage sur les cigognes en vol.

  • Estaimpuis : Daniel Senesael questionne le Ministre des entreprises publiques sur la fiabilité des trains DESIRO

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    Les Desiro, les nouveaux trains de la SNCB, sont touchés par une panne tous les 8.000 kilomètres, ce qui signifie que chaque rame se voit confrontée à un problème technique une fois par semaine. Dans une interview accordée à nos confrères de Knack, Jo Cornu, le CEO de la SNCB, qualifie ce problème d'inacceptable.

    La fiabilité des trains constitue, selon lui, "un des plus gros problèmes actuels". En moyenne, un train tombe en panne tous les 30.000 kilomètres alors que les Desiro connaîtraient une avarie tous les 8.000 kilomètres. "Le manque de fiabilité des trains pèse sur nos chiffres de ponctualité: dans 35% des cas où un train est en retard, cela est dû à du matériel peu fiable." Ces retards à répétition pèsent également dans les comptes de la société.

    Le député Bourgmestre Daniel Senesael qui est un habitué des voyages en train et qui connait les soucis journaliers de pas mal de navetteurs a décider d'intervenir auprès du ministre Jean-Pascal Labille Ministre des Entreprises Publiques en espérant obtenir les réponses aux questions que pas mal d'utilisateurs de la SNCB se posent.

     

    Question de Daniel Senesael à Jean-Pascal Labille

    Ministre des Entreprises Publiques

     

     Objet : Fiabilité des trains Desiro

     Monsieur le Ministre,

    Dans une interview accordée la semaine dernière, Jo Cornu, le CEO de la SNCB, nous apprenait que les nouveaux trains Desiro, fabriqués par la firme allemande Siemens Transport étaient trop peu fiables. Et pour cause, il apparaît que ces trains, dont une dernière livraison est, semble-t-il, attendue pour 2015, tombent en panne tous les 8.000 kilomètres alors qu’en moyenne, l’ensemble des trains tend à rencontrer un problème technique tous les 30.000 kilomètres.

    Les conséquences de pannes si fréquentes sont nombreuses, tant pour les usagers qui doivent subir les retards qui y sont liés que pour la SNCB dont l’image de marque et les finances se retrouvent à nouveau écornées.

    Monsieur le Ministre, alors que la dette de la SNCB s’élève à présent à 2,7 milliards d’euros et que le nouveau plan de transport de la SNCB prévoit un rallongement des temps de trajet en vue de limiter les retards, il est évident qu’une telle situation ne peut perdurer. Quelles mesures comptez-vous prendre afin de remédier à cette situation ? Qui prend en charge des réparations ? Et pour quel coût ? Avez-vous eu des contacts avec Siemens Transport ? Sont-ils prêts à s’engager à prendre en charge le montant des réparations liés à ces problèmes techniques trop précoces ? Cette situation remet-elle en cause la commande des derniers trains Desiro prévue pour 2015 ?

    Je vous remercie,

    Daniel Senesael

     

    Député Fédéral

     

  • Mouscron : Contrôles radar ce 30 août

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    Annonces contrôles de vitesse

    La police locale de Mouscron à planifié les contrôles vitesse suivants :

    30 août 2014

    Chaussée de Dottignies, Rue du Bilemont

    Les contrôles exécutés sur le territoire de ville de Mouscron par la Police Fédérale ne sont par repris dans la liste.

    Des contrôles hors prévisions peuvent également être exécutés par la Police Locale de Mouscron.

    Pour éviter les mauvaises surprises, respectez les limitations de vitesse.