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  • Estaimpuis Bibliothèque - Atelier d'écriture

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    Prochain atelier mercredi 18 décembre de 19h50 à 22h00

    Les ateliers d'écriture proposés par la bibliothèque sont des soirées conviviales axées sur la production de textes dont la thématique est proposée par l'animatrice (DGAC).

    L'animation est accessible aux adultes et jeunes adultes de plus de 16 ans. Un recueil des textes réalisés est proposé à chaque participant en fin de série d'ateliers.

  • Estaimpuis - Seul en cause dans un accident Rue des Résistants.

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    Ce vendredi vers 23 h le chauffeur d'une camionnette a perdu le contrôle de son véhicule, pour aller heurter 2 poteaux sur le trottoir et se coucher sur le flanc. À l’arrivée des secours, le chauffeur était conscient. L’intervention des pompiers a été nécessaire pour dégager la victime du véhicule. L'accident a eu lieu rue des Résistants face à la librairie. Le chauffeur blessé a été pris en charge par l'ambulance des pompiers.

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  • Ce samedi, Jean-Marie BIGARD prendra ses aises devant une salle comble au Marius Staquet!

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    Jean-Marie Bigard N°9

    Samedi 30 novembre 2013 – 40€

     

    Mise en scène: François Rollin

     

    Direction: Jean-Pierre Bigard

    De et avec Jean-Marie Bigard, mise en scène de François Rollin, produit par Cheyenne Productions.

     

    Bigard se livre une fois de plus dans un numéro très personnel où il nous parle de ses anecdotes les plus croustillantes…

    Un nouveau spectacle sur le thème du temps qui passe : passé, présent, futur, on ne va pas tous à la même vitesse…

     

    C’est vertigineusement drôle quand on y pense !

     

    Un n°9, qui comme il le suggère, met en scène un nouveau Bigard.

     

    Il est intransigeant et ne laisse rien de côté : la vie, la mort, l’amour, la vieillesse.

     

    Des banalités de la vie, néanmoins hilarantes lorsque Bigard nous les conte.

  • Estaimpuis - Et si on racontait une histoire ?!

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    Prochaine date de l'animation : mercredi 4 décembre 2013, de 14h30 à 16h pour les 5-8 ans.

    "Et si on racontait une histoire ?!" est une animation pour les enfants proposée une fois par mois le mercredi après-midi. Une animatrice de la DGAC propose aux enfants des contes, des histoires et des activités manuelles, créatives et graphiques au fil des saisons. Chaque animation "Et si on racontait une histoire ?!" aborde donc un thème en particulier.

    L'animation est accessible aux enfants entre 5 et 8 ans membres de la bibliothèque, et se déroule de 14h30 à 16h. Une participation de 1,5 € par enfant sera demandée lors de son inscription à l'activité.

  • Truc pratique - Vous achetez chez un éleveur un animal qui tombe gravement malade.

    Maltais.jpgSi vous avez acheté un animal chez un éleveur, qu’il tombe gravement malade peu après l’achat et que l’éleveur ne reconnaît pas ses éventuels torts, déposez plainte auprès de votre commissariat. Rendez-vous à la police avec tous les documents du contrat de vente et une attestation du vétérinaire qui aura vu l’animal malade.

    Envoyez tout ce dossier (copie du procèsverbal de la plainte inclus) au SPF Santé Publique, Département du bien-être animal, place Victor Horta 40/10 à 1060 Bruxelles. Vous pouvez aussi faire cette démarche via le site du SPF Santé et via leur formulaire de plainte en mentionnant le nom et l’adresse de l’élevage. Le service se chargera alors de contrôler l’éleveur et éventuellement de dresser procès-verbal.

    Si l’animal ne tombe pas sous le coup de la garantie (maladies bien précises, mort endéans un nombre de jours précis), il vous faudra vous adresser par exemple à un juge de paix pour espérer récupérer les frais vétérinaires que vous avez engagés pour le maintien en vie de l’animal.

    Vous pouvez aussi faire jouer le principe de garantie légale. En effet, les animaux sont toujours considérés dans notre pays comme des biens meubles et comme une télé ou un aspirateur, ils tombent sous le coup de cette loi économique.

    Vous pouvez donc faire valoir qu’il y a eu vente avec vice caché. Dans les six premiers mois qui suivent la vente, c’est au vendeur à prouver que l’animal ne présentait pas d’anomalies. Ici aussi, vous pouvez déposer plainte via le formulaire en ligne sur le site du SPF Économie ou sur celui de la direction générale du contrôle et de la médiation. Pour obtenir gain de cause, il vous faudra aussi porter l’affaire devant les tribunaux

  • Discrimination: le magasin Ecureuil vous prête sa camionnette… sauf si vous êtes une femme!

    619670429_B971502862Z.1_20131128184352_000_GOI1J57VG.1-0.jpgS’il est peu fréquent qu’une femme souhaite acheter et emporter seule ses meubles avec une camionnette, le cas est arrivé à une Louviéroise.

    Voici quelques jours, celle que nous appellerons Emmanuelle décide d’aller effectuer des achats aux Meubles Ecureuil à Saint-Vaast. Étant donné le volume total de ceux-ci, elle espère pouvoir profiter du service offert par le magasin: Ecureuil propose en effet le prêt d’une camionnette, et ce gratuitement si cela n’excède pas une heure.

    L’entreprise confirme bien qu’il n’y a pas de location. «Nous proposons juste ce prêt à une durée uniforme », indique-t-on.

    L’offre est donc limitée dans le temps… Mais elle l’est aussi au niveau du sexe.

    C’est en tout cas ce que constate Emmanuelle à qui il est catégoriquement refusé de se mettre au volant de la camionnette: trop risqué! Et ce non pas parce qu’Emmanuelle affichait des signes de nervosité ou de prises de substances, mais simplement… parce qu’elle est une femme. Impossible de discuter, Emmanuelle est forcée de laisser ses meubles, et sera contrainte de demander de l’aide à son père qui ira chercher achats et camionnette le lendemain.

    L’histoire nous paraissait tellement énorme qu’une de nos journalistes à qui Emmanuelle avait raconté sa mésaventure a elle aussi appelé le magasin de Saint-Vaast. Elle a demandé s’il était vrai qu’elle devait venir accompagnée d’un chauffeur masculin si elle voulait «embarquer» des meubles dans la camionnette… et on lui a confirmé les faits «C’est une décision de la direction. Celle-ci estime qu’il s’agit d’un service gratuit qu’elle est en droit d’offrir aux clients en fonction des critères qu’elle choisit. C’est ainsi dans tous les magasins de notre enseigne. Le but est tout simplement de limiter le risque d’accidents. »

    Autrement dit, trop risqué de laisser le volant de la camionnette dans les mains d’une femme. Les féministes apprécieront… Le centre de l’égalité homme femmes, lui, a simplement signalé ne pouvoir intervenir tant qu’il n’était pas saisi d’une plainte

    Johanne Tinck