Estaimpuis : Un menu 100% produits locaux

À Estaimpuis, des femmes et des hommes du monde de l’agriculture cultivent ou transforment des produits sains, issus de leurs terres et de leur élevage: viandes, légumes, fromages, produits laitiers… De leur côté, les restaurateurs qui veulent transformer des produits frais ne connaissent pas toujours l’existence de ces produits locaux disponibles en circuit court près de leur porte.

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TOUT EN CIRCUIT COURT

Quentin Huart, 1er échevin et échevin des Finances et du Développement économique, s’est fixé comme objectif d’organiser des rencontres entre ces deux secteurs dans le cadre du plan stratégique transversal d’Estaimpuis, qui fait état du développement des circuits courts auprès du secteur privé et public. Quentin Huart a établi un contact avec les deux parties. Certains restaurants comme «Maxime traiteur», «La brasserie du Haras des Chartreux», «Famiresto» et «La
Motte Brûlée» proposeront prochainement sur la table de leurs clients des produits des fermes Deprieste de Saint-Léger, Vlieghe de Leers-Nord, de l’Horne de Néchin, Manche de Templeuve, de «L’Élevage Ne
gel» de Néchin et de «La brasserie du Cazeau» de Templeuve.
TOUS AUX FOURNEAUX! Dimanche dernier, «Nono», le sympathique patron de la ferme de la Motte Brûlée, a réuni à table la presse et les producteurs pour leur faire goûter un menu composé exclusivement de produits locaux travaillés en cuisine. Pour le restaurateur «tout le monde connaît la politique de la maison: bien manger pour un prix tout à fait abordable. Quand j’ai annoncé à mon équipe de cuistots ce projet de menu, tous ont été séduits par l’idée de pouvoir travailler des produits locaux. Un véritable challenge pour eux, plutôt habitués aux pierrades et fondues qui font la réputation de la maison depuis 30 ans. Certains chefs en congé ce dimanche, ont d’ailleurs demandé de pouvoir être présents en cuisine pour relever le défi avec leurs collègues».

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«MENU LOCAL»

L’objectif du «menu local» est d’offrir aux clients un menu à 30€ avec l’apéro compris, soit le même prix que le «menu sympa» également proposé par le restaurant. La composition du menu variera évidemment au gré des saisons et selon les produits disponibles. Le nombre de repas sera déterminé en fonction de la quantité de matières premières que les producteurs pourront produire et fournir. Les convives du jour ont pu déguster, sur une table fleurie par l’Île ô Fleurs (Estaimpuis), en apéro le Mijoto pomme, la quiche de poireaux et la crème de choux, l’entrecôte (blanc bleu belge) poêlée au beurre maître d’hôtel, pour terminer par la crêpe motte. Les boissons servies provenaient de la brasserie du Cazeau à Templeuve. Nul doute que cette formule remportera un franc succès.

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