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Estaimpuis envisage une maison médicale dans le cadre du PCS

Le Plan de cohésion sociale, PCS pour les intimes, permet de coordonner et développer un ensemble d’initiatives au sein d’une commune pour que chaque habitant puisse y vivre dignement. Un tel plan s’efforce ainsi à promouvoir les six droits fondamentaux que sont le droit à un revenu digne, le droit à la protection de la santé et à l’aide sociale et médicale, le droit à un logement décent et à un environnement sain, le droit au travail, le droit à la formation et enfin le droit à l’épanouissement culturel et social.

Si la plupart des communes de Wallonie picarde disposaient d’un tel plan pour la période 2014-2019, ce n’était pas le cas d’Estaimpuis. Mais l’entité qui vit a souhaité corriger le tir pour la période 2020-2025, en répondant à un appel à projets. Et c’est désormais officiel, puisque le projet a été approuvé au début de ce mois de décembre.

Jean-Michel Nottebaert, président du CPAS

Les chevilles ouvrières de ce plan sont Kevin Duvinage, qui en est l'auteur et qui a pu compter sur l’aide bienveillante de Sophie Vervaecke, échevine des Affaires sociales, et de Jean-Michel Nottebaert, président du CPAS. Je Bourgmestre les a d'ailleurs félicités par un message sur son compte facebook

Un PCS se construisant à partir d’un indicateur synthétique d’accès aux droits fondamentaux (ISADF) et d’un diagnostic de cohésion sociale, une analyse minutieuse a été réalisée à Estaimpuis. « Celle-ci a relevé que nous étions surtout faibles au niveau de la mobilité et de la santé de manière générale », explique l’échevine Sophie Vervaecke, évidemment ravie de voir la commune d’Estaimpuis se lancer dans cette belle aventure. « Le Plan de cohésion sociale ayant pour but de créer des projets n’existant pas encore pour pallier aux lacunes constatées, nous avons réfléchi à toute une série d’initiatives. »

En matière de santé, les principaux problèmes rencontrés concernaient pour Estaimpuis la pénurie de médecins généralistes (13 sont recensés, c’est un médecin pour 1.292 habitants), les soucis liés au diabète, les difficultés en matière d’hospitalisation (les Estaimpuisiens doivent aller à Mouscron ou à Tournai, ce qui n’est pas toujours évident) ou encore l’absence d’espace d’expression permettant aux personnes en situation de handicap de faire entendre leurs doléances.

Parmi la multitude projets envisagés pour remédier à ces soucis à l’horizon 2025, on parle notamment de la mise en place de conférences relatives à la prévention des chutes afin de diminuer le travail des médecins généralistes, de l’organisation d’ateliers de partage intergénérationnel pour susciter les échanges entre les différentes générations, du lancement de cours de cuisine afin d’apprendre aux bénéficiaires de colis alimentaires de cuisiner les produits qui s’y trouvent, du lancement d’un Conseil consultatif pour les personnes handicapées pour permettre à ces dernières de pouvoir relever les problèmes rencontrés au quotidien ou encore, et c’est sans aucun doute l’idée la plus ambitieuse de ce plan, de la création d’un centre médical ou d’une maison médicale.

Des formations théoriques et pratiques au permis de conduire mais aussi des remises à niveau aux permis de conduire théorique comme pratique (pour les seniors par exemple) sont également envisagées.

Maintenant que le plan a été accepté, l’échevinat des Affaires sociales de Mme Vervaecke et le CPAS de M. Nottebaert vont pouvoir s’y atteler à fond...

Plus d'infos ICI

source : article N Rz

 

Commentaires

  • Bonjour Eddy ...merci pour l'information ...j'applaudis des deux mains l'initiative de notre Echevine et notre Président de C.P.A.S. sans oublier ...Kevin et le Bourgmestre ...bien sûr ...j'irai certainement à certaines conférences ...

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