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Vu sur le web : Deux députés prônent le retour des distributeurs de billets en magasin

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Fin 2017, la disparition des distributeurs de billets dans les magasins a fait grincer des dents, tant au niveau des commerçants que des clients. Surtout dans les petites villes et villages, où les banques (et distributeurs) ont fermé les uns après les autres. Deux députés de la NVA proposent aujourd’hui un changement législatif visant à les réintroduire.
Si ces distributeurs ont disparu, c’est parce que le SPF Intérieur menaçait les magasins d’une amende de 25.000 € s’ils persistaient à les utiliser sans respecter le règlement, à savoir confier le transport d’argent du coffre vers le distributeur à une société spécialisée dans les transports de fonds. Ce que peu d’exploitants faisaient, vu le coût que cela représentait.
Les deux députés demandent que l’on autorise le réapprovisionnement des distributeurs par le personnel du magasin. À deux conditions quand même :
ne pas dépasser les 10.000 € et avoir un distributeur dans un espace intérieur pouvant être fermé.

« UNE BONNE CHOSE »


Coméos, le représentant des commerces et services en Belgique, s’en réjouit. « C’est une bonne chose que le commerçant puisse être le patron de son propre magasin. Même si nous ne plaidons certainement pas pour plus d’argent liquide, car nous estimons qu’il y a encore beaucoup trop peu de paiements par carte. Mais c’est un service pour nos clients », indique Hans Cardyn, porte-parole. « Les supermarchés assument de plus en plus le rôle de prestataires de services publics (points de vente postaux).
Comeos ne voit pas non plus de problème de sécurité. Les montants resteront assez limités ».
Du côté syndical, on n’a pas encore vraiment pu analyser la proposition de loi. « À ce stade, je constate simplement que l’on détricote le secteur bancaire », nous dit Myriam Delmée, vice-présidente du Setca. « A priori, les magasins ne sont pas le lieu où l’on retire de l’argent, d’autant que les mesures de sécurité s’étiolent. En principe, c’est le
travail des banques. En supprimant leurs propres distributeurs, elles veulent forcer l’usage du paiement électronique. Sans tenir compte des
personnes qui préfèrent le liquide ou qui n’ont pas de carte de banque ». 
source : article de F. DE H.sudpresse

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