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  • la météo de l'IRM du 18 août

    Ce soir, la zone de pluie s'évacuera vers l'Allemagne. Les éclaircies seront présentes en de nombreux endroits mais le risque d'une averse subsistera. Cette nuit, le temps deviendra généralement sec. Toutefois, à la côte, une averse restera possible. Les minima seront compris entre 7 ou 8 degrés en haute Ardenne à 14 degrés en bord de mer. Le vent deviendra généralement modéré de sud-ouest. 

    Demain matin, des éclaircies seront présentes en de nombreux endroits mais à la côte la nébulosité pourra être plus abondante avec un risque d’averses. En cours de journée, la nébulosité augmentera et quelques averses seront possibles, surtout au nord du sillon Sambre et Meuse. Les maxima seront compris entre 18 degrés en Hautes-Fagnes et 22 degrés en Campine. Le vent deviendra généralement modéré de sud-ouest. A la côte, il sera assez fort. 

    En soirée de lundi et la nuit suivante, la nébulosité deviendra peu abondante et le temps généralement sec. Toutefois, à la côte, le risque d'une averse ne sera pas totalement exclu. En fin de nuit, un peu de brume ou de brouillard seront possible surtout dans les vallées ardennaises. Les minima seront compris entre 8 degrés en Hautes Fagnes et 14 degrés à la côte sous un vent modéré de sud-ouest, faiblissant en cours de nuit. 

    Mardi, nous prévoyons d'abord de larges éclaircies. Dans le courant de la journée, le soleil se partagera le ciel avec des nuages cumuliformes pouvant conduire à quelques averses isolées. Le temps restera toutefois sec sur la plupart des régions, avec des maxima de 17 degrés en Hautes-Fagnes à 22 degrés en Campine. Le vent d'ouest sera d'abord faible, et plus tard modéré.

    Mercredi matin, de la brume ou des bancs de brouillard locaux seront possibles. Ensuite, le temps sera généralement ensoleillé avec des maxima de 18 à 23 degrés, sous un vent faible.

    Jeudi, après la dissipation de l'éventuelle grisaille matinale, nous prévoyons à nouveau un temps généralement ensoleillé et calme, avec des maxima de 20 à 24 degrés.

  • Bonne nouvelle : Un nouveau médecin généraliste sur Estaimpuis en octobre.

    dereuse.jpgDiplômé depuis deux ans, Bastien De Reuse avait tout d’abord pensé se spécialiser en pédiatrie, mais après des stages au CHM de Mouscron, le jeune médecin a finalement décidé de devenir généraliste. «Le médecin généraliste a une vision globale de la médecine tant au point de vue physique qu’au point de vue social. Il y a une grande part de social dans le travail du généraliste que personnellement j’apprécie beaucoup», explique-t-il. «Le spécialiste prend en charge une pathologie et peut être moins le patient. Il se focalise sur un seul cadre de la médecine. Au bout de 20 ans, je crains que cela m’aurait ennuyé». Bastien De Reuse travaille actuellement au sein du cabinet du docteur mouscronnois Jacques Boudlet, mais il compte bien s’installer en octobre à son propre compte à Estaimpuis dans l’ancien cabinet qu’a occupé son papa, lui aussi médecin. Il fait délibérément le choix de la campagne dans une commune qui connaît aussi une pénurie de médecins généralistes (79 pour 100.000 habitants). Cela détonne par rapport à ses jeunes
    confrères. «Énormément de médecins se spécialisent. Et une grande majorité s’installe en ville ou dans une maison médicale pour une question de confort, un critère qui n’est pas négligeable», constate-il. «Si j’avais fait ce choix, j’aurais eu le sentiment de m’éloigner de mes patients. J’aime l’idée du médecin de famille sans pour autant renoncer à la collaboration avec d’autres médecins. Et je me sens avant tout comme quelqu’un de la campagne». S’il veut être proche de ses patients, Bastien De Reuse ne veut pas pour autant négliger sa vie personnelle, ni celle de sa compagne. Il veut poser des limites, comme il l’explique ci-dessus. Mais il sent que la patientèle est plus réceptive à ce nouvel aspect du métier qui consiste à concilier les vies professionnelle et personnelle. «Les patients plus âgés ont été habitués à une pléthore de médecins. Ils pouvaient faire ce que j’appelle du tourisme médical: choisir un autre médecin si le premier ne venait pas à domicile», fait-il remarquer. «Aujourd’hui, vu la pénurie, c’est plus difficile. La jeune génération de médecins a tendance à dire plus facilement ‘stop’ à un patient trop exigeant, car elle sait qu’elle ne sera pas confrontée à un manque de patientèle». Bastien fait baisser la moyenne d’âge des médecins qui en 2018, à Mouscron, tournait autour des 60 ans.

    source : article NE de D.FCT