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  • Info PLP Estaimpuis : 1 jour sans vol - Marquer et enregistrer ses objets

    Saviez-vous qu’environ 144 cambriolages sont commis par jour dans les habitations en Belgique ? Les coûts sociaux y afférents sont considérables : chaque année, nous payons plus de 350 millions euros …

    Le 26 octobre 2018, aura lieu la journée d’action ‘1 jour sans’, lors de laquelle nous combattrons les vols dans les habitations.

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    Pourquoi marquer et enregistrer ?

    Le marquage et l’enregistrement de vos objets de valeur facilite la déclaration de vol. La police sait ce qu’elle doit chercher et peut très vite identifier le propriétaire. Le propriétaire récupère ainsi ses objets volés beaucoup plus rapidement.

    Autre avantage des objets marqués : ils sont difficiles à revendre, ce qui diminue leur valeur pour le cambrioleur. De plus, le marquage augmente les chances d’arrêter les malfaiteurs. Les cambrioleurs préfèrent donc laisser de côté les objets marqués.

    Comment marquer et enregistrer ?

    Enregistrement

    Sur un formulaire d’enregistrement  vous pouvez brièvement décrire la marque, le type et le numéro de série d’objets de valeur. Vous pouvez également préciser s’il y a des signes particuliers auxquels on peut reconnaître l’objet, comme une éraflure, une décoloration ou d’autres caractéristiques.

    Des biens culturels, par exemple des tableaux, sont en général des pièces uniques sans marque, type ou numéro de série. Pour ces objets, il existe un formulaire d’enregistrement spécifique. Lorsque vous enregistrez un bien culturel, il est judicieux de joindre une photo de l’objet.

    Vous pouvez bien sûr photographier toutes vos possessions mais les photos sont surtout utiles pour les œuvres d’art, les bijoux et autres pièces uniques qui n’ont ni marque, ni type, ni numéro de série. Les conseils suivants vous aideront à prendre une bonne photo :

    • Faites une photo couleurs.
    • Si l’objet change d’apparence en fonction de l’angle de vue, vous pouvez prendre plusieurs photos.
    • Un gros plan d’une caractéristique spécifique (griffe, décoloration …) peut aider à l’identification.
    • Prenez la photo à la lumière du jour, sur un fond neutre, non réfléchissant.
    • Placez une règle à côté de l’objet, pour que sa taille apparaisse clairement.
    • Numérotez les photos et notez les numéros sur le formulaire d’enregistrement.

     

    Marquage

    On marque un objet en lui attribuant un numéro propre. Vous pouvez également marquer les objets qui ont déjà un numéro de série propre. Le numéro qu’on attribue le plus souvent est le numéro de registre national (sans espaces, points ou tirets). S’il s’agit d’objets non personnels, vous pouvez aussi les marquer avec  le numéro de TVA. Faites précéder le numéro de la lettre P (prévention) et terminez-le par un C (criminalité). Ainsi, les voleurs ne pourront plus modifier le numéro.

    Exemple: P00000000000C (P 11 chiffres C)

    Vous pouvez graver un objet vous-même avec un crayon de marquage. Le fonctionnaire de prévention de votre service local de prévention ou de police pourra vous donner davantage de renseignements sur cette méthode. Vous pouvez également utiliser de l’encre indélébile, par exemple avec un marqueur indélébile. Si vous marquez l’objet à un endroit visible, cela dissuadera immédiatement les voleurs. Mieux vaut, évidemment, ne pas graver une œuvre d’art ou la munir d’un numéro à l’encre indélébile à un endroit visible. Il existe toutefois d’autres manières de  marquer des œuvres d’art. Utilisez, par exemple, de l’encre invisible d’un marqueur ultra-violet. L’inscription pourra être lue par la suite à l’aide d’une lampe UV. Comme l’encre disparaît après un certain temps, il est conseillé de l’utiliser au dos ou sur la partie inférieure de l’objet. Vous pouvez évidemment marquer l’objet chaque année pour être sûr que la marque reste lisible.

    Demandez à la police locale si elle dispose d’une étiqueteuse. Vous pouvez alors imprimer des étiquettes avec votre numéro de registre national que vous pourrez coller sur tous vos objets de valeur. Ces étiquettes sont décollables mais laissent une trace, ce qui permet au point de repère de rester visible.

    source : https://www.1joursans.be/

  • Estaimpuis : D’Elsa à Aaliyah, quatre générations

    Une jolie petite fée, la mère, la grand-mère et l’arrière-grandmère : voilà quatre générations de femmes sur une même photo ! C’est toujours émouvant et un plaisir pour votre blog de mettre à l’honneur ces familles. L’arrière-grand-mère Elsa, 79, ans habite Luingne, la grandmère Violette, âgée de 63 ans, habite quant à elle à Mouscron. Tandis qu’Emma, la maman de 36 ans habite Estaimpuis avec sa jolie petite Aaliyah Milla Elsa. Elle a pointé le bout de son nez il y juste un mois. Toutes nos félicitations aux quatre générations

  • A la une de votre Nord Eclair

    Edition Tournai

    Edition Mouscron

  • Info police Val de l'Escaut : 17 véhicules sur 866 contôlés verbalisés lors du marathon vitesse"

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    La zone du Val de l'Escaut a participé au "marathon vitesse" organisé à l'initiative de l'institut VIAS. En collaboration avec la zone voisine de Mouscron, ils ont effectué des contrôles à différents endroits stratégiques où la vitesse pose un problème dans la zone.

    Au total 866 véhicules sont passés devant le radar, les résultats sont satisfaisants car il n'y a que 17 véhicules verbalisés, même si ce nombre demeure trop élevé.

    L'excès de vitesse le plus important a été relevé en agglomération dans l'entité de Celles où le contrevenant a été photographié à 87 Km/Hr au lieu de 50.

  • Estaimpuis : Concours hippique

    L’image contient peut-être : une personne ou plus, cheval et texte

  • Cambriolages : Estaimpuis malheureusement dans le top 14 wallon !

    Les cambriolages sont véritablement un fléau pour certaines communes, surtout celles qui se situent à la frontière. Les chiffres le démontrent clairement. Estaimpuis, Antoing et Tournai sont les communes de Wallonie picarde les plus touchées.

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    Pour les zones de police, les cambriolages sont un phénomène qu’il est très difficile à juguler. Non seulement car il existe différents types de personnes qui commettent ce type de délit, car les centres d’intérêt des cambrioleurs ne sont pas toujours les mêmes mais aussi parce que les modus operandi évoluent. Les zones frontalières avec la France semblent également souffrir et cela se ressent dans les chiffres . Estaimpuis est, en Wallonie picarde, la commune où il y a le plus de cambriolages. Au total, il y a eu 24,25 cambriolages par 1.000 habitations. Ce qui place l’entité en 14e place du classement wallon et sur la plus haute marche des communes de Wallonie picarde. « La proximité avec la frontière est clairement problématique. Mais surtout, il n’y a aucune logique à ce sujet », souligne le chef de corps de la zone de Val de l’Escaut Dominique Debrauwere. Ce dernier reconnaît que 2017 a été une année noire en la matière avec 163 vols dans habitations sur l’année contre 122 l’année d’avant. 

    À l’heure actuelle, il ne semble pas y avoir de remède miracle pour endiguer le phénomène qui est très souvent très mal vécu par les citoyens. « On ne peut être partout tout le temps. Il suffit de voir les grandes zones, comme Tournai, pour se rendre compte que là aussi on ne parvient pas à juguler. Depuis que les frontières n’existent plus, c’est plus simple pour les cambrioleurs de prendre la fuite. Malgré le fait que nous intensifions la coopération transfrontalière, et les patrouilles mixtes, avec nos voisins français. » Bien souvent, ce sont des vagues irrégulières qui frappent l’une ou l’autre zone. Avec malgré tout des moments plus intenses. « Comme à l’approche des fêtes de fin d’année par exemple. Mais il y a aussi le fait que les gens sont parfois négligents malgré les nombreuses alertes et campagnes de prévention. » Sur la même zone de police qu’Estaimpuis, Mont-de-l’Enclus fait figure de contreexemple. Avec « seulement » 5,73 cambriolages par 1.000 habitations. Selon le chef de zone, c’est notamment dû à l’Escaut qui fait office de barrière naturelle. « Les cambrioleurs s’attaquent à des zones où ils peuvent fuir rapidement », précise M. Debrauwere. 

    source : article J.K Nord Eclair