Estaimpuis : La Sabotine - la fête pour aider un enfant

Tout un week-end de festivités est organisé pour dynamiser l’entité et aider un jeune malade 

La Sabotine propose, le premier week-end de septembre, diverses activités pour tous les âges. Elle dynamise un village devenu, au fil des décennies, très calme. Et, cerise sur le gâteau, ses bénévoles s’impliquent exclusivement pour aider un enfant de l’entité qui rencontre des problèmes de santé.
  
La Sabotine lancera sa 13 ème édition le premier week-end de septembre. Comme la 7 ème grande fête de l’ail fumé. « On vend de l’ail, des échalotes, des pommes de terre... il y a un marché artisanal, des marchés aux puces... » explique Sabine Tanghe, l’une des organisatrice. Et cette année, 10 tentes de l’armée seront dévolues à une offre de soins de bien-être. « Notre action est complètement bénévole. Nous organisons cela chaque année au profit d’un enfant malade de l’entité. »
 
Chaque année, beaucoup de monde participe à l’événement, le facteur météo ayant, évidemment, une incidence sur la fréquentation : « Il y a eu une année où il faisait tellement chaud qu’on ne parvenait plus à refroidir les bières », se souvient M me Tanghe. Alors maintenant, le collectif s’équipe de camions réfrigérés. « Mais qu’importe le temps, il vaut mieux prévoir une bonne veste pour le soir » prévient la dame.
 
Historiquement, la Sabotine est née d’une envie d’un groupe de voisins, qui voulaient organiser un moment de fête dans leur quartier. Il faut dire qu’il n’y avait plus grandement d’animation dans le village : si dans l’ancien temps, des dizaines de cafés avaient pignon sur rue, il n’en restait que trois dans les années 1970, et un seul désormais, qui n’ouvre que le week-end. « La Sabotine » est un clin d’œil à feu la fête du Sabot, autrefois organisée par un des cafés de l’entité, justement. Mais le coût demandé par les groupes qui se produisaient devenait un peu cher. Alors une quinzaine d’habitants ont pris le relais à sa manière. « La première année, on avait fait des frites avec une grande marmite, se remémore Sabine avec amusement. Il n’y avait pas de groupe, la musique émanait d’un transistor. On a épluché 100 kgs de pommes de terre rien que pour le samedi. » Au fil des ans, la Sabotine a pris de l’ampleur. Aujourd’hui, elle a lieu dans une prairie située derrière l’église. « On sait avoir la prairie jusqu’à Famiflora, alors on a de quoi faire. » Au point que certains restent sur place les trois jours durant. Et c’est plus sûr pour éviter de rouler dans des conditions de fatigue trop avancée...
 
source : article MEGHANN MARSOTTO Nord Eclair

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